A un peu plus de sept semaines du départ de la course pour Ariane, je vous propose aujourd’hui d’en apprendre un peu plus sur le fonctionnement interne de “Courir Sans Fin”.

L’Equipe

Que vous suiviez de près ou de loin le projet, vous savez sans doute qu’à sa tête il y a Nicolas Wilhem, qui a tout mis en route, animé par l’envie de mieux comprendre sa soeur Ariane.

Pour rester dans l’esprit d’un projet si familial et personnel, il a décidé de s’entourer d’une petite équipe de proches pour que le film puisse voir le jour.

L’un des premiers à se greffer au projet est Laurent Haemmerli, ami de longue date travaillant dans le cinéma à Bruxelles. Entre discussions Skype et aller-retours entre la Belgique et la Suisse, il collabore avec Nicolas sur l’écriture et la réalisation. C’est également lui qui est derrière la caméra.

Maquilleuse pour le cinéma et le théâtre, Cécile Chollet a voulu s’investir plus profondément cette fois-ci. Principalement en charge du sponsoring, elle multiplie également les tâches administratives. A Bali, elle aidera à ce que tout se déroule dans les meilleures conditions.

Avec son expérience de prise de son sur les plateaux de cinéma et le terrain, Théo Viroton était une évidence pour s’occuper de ce domaine. Ses collaborations avec Nicolas ne se comptent plus.

Et enfin il y a moi, Joseph Barnes. Co-réalisateur des deux derniers courts-métrages de fiction de Nicolas, j’endosse cette fois-ci le rôle de premier assistant. Sur place à Bali, je partagerai également une grande partie des tâches logistiques avec Cécile. Et si vous ne l’aviez pas encore remarqué, j’écris également ce blog.

Le Film

Avec une équipe si réduite, l’idée n’est évidemment pas de faire une grosse production hollywoodienne. Pas d’hélicoptères, de grues ou d’effets spéciaux donc, mais plutôt un dispositif technique simple, mais efficace.

Vous avez pu apercevoir Laurent derrière sa caméra sur quelques unes de nos photos, mais nous nous servons également d’un drone pour quand même faire semblant d’avoir un hélicoptère 😉 .

Pour nos premières images tournées en Suisse, cette approche suffit amplement, mais à Bali le défi est plus important.

Et oui, Ariane va courir 84 kilomètres… mais pas nous. Etant un peu moins sportifs qu’elle, nous avons donc dû trouver une autre solution pour pouvoir la suivre sur l’intégralité du tracé.

Lui infliger des gaz d’échappement pendant plus de dix heures ne semblant pas être une bonne idée, nous avons donc opté pour un vélo électrique.

Tout le défi réside dans la capacité d’un tel véhicule à transporter deux personnes et pas mal de matériel sur une telle distance. Vous en apprendrez plus dans un futur post de ce blog.

4 réponses à “Qui, quoi, comment

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