C’est pas parce qu’on est enfin à Bali que le blog doit s’arrêter.
Aujourd’hui, j’aimerais partager quelques unes des nombreuses choses qui nous ont marquées lors de nos 4 premiers jours sur cette île magnifique.

Igor il est super!

Les plus perspicaces d’entre vous ont certainement remarqué que notre ingénieur du son Theo n’est pas sur la photo de notre arrivée à Bali… Malheureusement, il a dû renoncer au voyage à la dernière minute et s’occupera donc uniquement de la partie suisse du projet.
Evidemment, toute l’équipe était déçue de l’apprendre, mais il y a toujours un rayon de soleil derrière les nuages.
Après un bref moment de panique, on a trouvé Igor et Igor il est super. Super efficace dans son travail, super agréable comme compagnon de chambre et super pratique car il mange tout ce qui est trop piquant sur mon assiette.
En plus, il a super bon goût, puisque son film favori c’est le Big Lebowski, mais bon c’est juste mon opinion… mec.

Igor est super photogénique

Toto, j’ai l’impression qu’on n’est plus à Neuchâtel

A peine sorti de l’avion à Denpasar, la chaleur et l’humidité nous frappent. Les premières gouttes de transpiration commencent à couler… à priori pas les dernières.
Le voyage jusqu’à l’hôtel ne dure qu’une vingtaine de minutes, mais ça suffit pour se rendre compte qu’après 8 mois d’organisation, on y est vraiment.
En traversant les rues labyrinthiques de la capitale, la fatigue du voyage disparaît immédiatement. Des temples à chaque coin de rue aux statues habillées d’étoffes colorées, on ne sait pas où donner de la tête. Les odeurs exotiques – parfois inconnues – se mêlent à celle de la mer. Scooters et automobiles se partagent la route, sans forcément tous être d’accord sur quel côté de la route il faut rouler (la gauche).
Des sourires se dessinent sur les visages de tous… à priori pas les derniers.

Denpasar

Natation synchronisée?

On est là pour bosser, mais après 24 heures de voyage, je crois qu’on mérite quand même une pause.
On pose donc nos valises, on enfile nos maillots, on saute dans la piscine et là, quelque chose d’étrange se passe.
Sans vraiment savoir pourquoi, Laurent, Nico et moi-même commençons à tenter diverses figures de nation synchronisée.
On plonge, on virevolte, on papillonne. Les rires disparaissent sous le bruit de l’eau agitée.
Le stress de huit mois de taf s’envole sous la tiaffe balinaise.
Si notre grâce laisse à désirer, c’est un moment cathartique pour toute l’équipe… Un peu moins pour les autres clients de l’hôtel:)

Cécile a regardé ça dans l’avion. Coincidence? Je ne pense pas!

Inspiration

Comme je l’ai dit, on est là pour bosser.
Mercredi soir, on a donc suivi Ariane lors de sa rencontre avec les organisateurs et les coureurs du Bali Hope Ultra Marathon.
Pendant l’apéro au coucher de soleil au bord de la plage, on a découvert des gens incroyables: un Australien qui a couru 50 marathons en 50 jours; une coureuse de l’édition 2018 tellement touchée par les enfants du Bali Children’s Foundation qu’elle ne pouvait pas imaginer ne pas réitérer l’expérience.
Ça me donnerait presque envie de courir.

Sourires

Si je ne devais retenir qu’une chose de ces 4 premiers jours, ça serait très clairement l’accueil et la convivialité des Indonésiens.
Des employés de l’hôtel aux chauffeurs de taxis, en passant par les simples passants, chaque interaction est récompensée d’un sourire autant radieux que le soleil.
On tente quelques phrases en balinais et ceux-ci s’élargissent encore plus.
Y’a rien à dire, la bonne humeur des locaux est contagieuse! Je crois qu’on va passer quelques semaines agréables ici.

Par Joseph Barnes

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *