A quelques heures du départ du Bali Hope Ultra Marathon, Ariane répond aujourd’hui aux questions posées sur notre page Facebook.

Qu’est-ce qui se passe dans ta tête dans les minutes juste avant la course?

Cile de Minibus

En général un peu de stress.
J’essaie vraiment de me concentrer sur mon objectif, sur la course. J’arrive pas trop à décrire cet état. Il y a plein de trucs qui se bousculent et en même temps c’est un peu vide. J’arrive pas vraiment à réfléchir et en même temps je pense à tout. Du coup j’essaie souvent de me recentrer et de calmer ma respiration. Je me répète aussi que ça se passera bien.

A quelques jours du départ, est-ce que tu te sens prête physiquement et psychologiquement pour affronter ces 80 et quelques kilomètres?  

Julia Schubiger

Alors psychologiquement je dirais que oui.
Mais ça dépend des jours. Il y a des moments où, hyper optimiste et confiante, je me dis “ben oui je peux le faire”, mais il y a toujours des doutes aussi.
Physiquement, je dirais que oui, mais je sais qu’il risque d’y avoir des douleurs. Je me dis que ça va être beau et que ça va être bien, mais il faut aussi que je reste consciente que ça peut faire mal, que ça va faire mal. Il faudra manager avec.

Que feras-tu fais si un grand serpent traverse la route devant toi pendant ta course nocturne?

Annemarie Barnes

J’accélère!

Qu’est-ce qui te rend heureuse dans la course?

Marie Léchot

Toutes les émotions, tout le partage.
Dans cette course particulièrement, il y a une grosse notion de partage: tout ce qui est externe, l’influence sur la communauté, mais aussi tout ce qui s’est passé en Suisse avant le départ. Après sur n’importe quelle course ou n’importe quel entrainement, c’est ce que ça me fait ressentir au niveau physique, même quand c’est difficile. Ça apporte un bien-être. Il y a toutes les endorphines, mais aussi une sensation de liberté.

Quel est ton mantra/rituel/proverbe ou ta reflexion clé pour te remonter le moral quand (si) tu as envie d’abandonner, de craquer ou de tout lâcher?

Mylène d’Aloïa

Que je peux le faire.
Vraiment essayer de retourner les choses en positif. J’ai pas un seul mantra, mais je me répète « oui tu peux le faire, continue ». Je me parle sans-cesse positivement jusqu’a ce que je dépasse la période difficile. 

Est-ce que tu vas écouter de la musique pour faire passer le temps?

Nicolas Wilhem

Peut-être… J’ai pris de quoi écouter de la musique, mais le problème c’est qu’au niveau de la sécurité il y a pas mal d’endroits où c’est un peu tendu d’en écouter. On doit rester concentré et attentif aux voitures qui arrivent et du coup, je vais peut-être garder ça en réserve pour la moitié, au milieu du parcours, quand c’est vraiment le milieu de la nuit et qu’il y a un peu moins de monde. Mais c’est pas sûr je m’en serve.

Tu préfères courir avec ou sans une caméra qui te suis?

Moi (Joseph Barnes)

Je crois que tu connais la réponse. (rires)
Clairement sans la caméra, parce que c’est plus facile de se concentrer et de se mettre dans sa bulle… Mais je vous aime tous quand même bien. 

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